ELLIS et la tête dans les étoiles (lunar park)
j’ai l’honneur de lancer la section lire avec le dernier livre d’un des meilleurs auteurs américain : bret easton ellis.
alors que nous réserve cet écrivain de talent? un nouveau american psycho? un nouveau glamorama ou un retour au source type moins que zero?
peut etre un peu des trois et rien de ça.
avant tout c’est le livre de la consécration en france. elue meilleur livre de l’année par le magasine lire, j’avais les main fébrile en ouvrant les premières pages.
lunar park est une auto fiction.
les 40 première pages d’une sincérité touchante, nous présante un ellis critique envers son oeuvre et lui même. il dépeint son succés et sa descente au enfers dans le sexe (la bisexualité, les orgies) et les drogues. bref il met des phrases sur sa propre auto destruction.
passé cette première partie relativement courte, on tombe dans le fantastique. cela peu surprendre au début car éllis -à part dans son recueil de nouvelle zombie où certaine nouvelle mettaient en scène des vampire- ne nous avait pas habitué au fantastique. ellis narrateur et personnage principal du livre nous dépein une famille américaine sous xanax avec des enfants dépréssif sous trnaquillisant, où le contact entre le père et le fils ne passe plus.
mais petit a petit , patrick beatman devient réalité et n’est plus un personnage de fiction, il tue de vrai personne et dans l’ordre du livre le mettant en scène. des enfants disparaissent (faite attention au clown -les fans de king comprendront-) et la maison devient hantée.
la démarche de ellis dans cette partie du livre est de rendre hommage a un écrivain qui a bercé son enfance : stephen king. tout les pontifs du genre y passe et on se retrouve dans un univers famillié mais sous l’écriture de ellis. c’est a dire avec la méthode du double je (emprunté a philip roth) et dans son habitude a mélangé la réalité et le rève de manière a installé un doute perpétuel et de perdre méthodiquement le lecteur dans les méandre de l’écrivain.
bref un bouquin d’ellis ne pouvait etre qu’un bouquin d’horreur, ça aurait été trop facile.
c’est pour ça que ce livre ouvre plusieur niveau de lecture.
pour les ramollis du bulbe, ils n’y verront qu’une petite histoire de maison hanté avec tout les poncifs du genre.
et pourtant ce n’est pas l’essence du livre. l’essence du livre réside dans les autres niveau de lecture.
la perte du père, le complexe d’oedipe, la filliation, le lien famillial, l’héritage, le travail d’écriture, la skyzophrénie de l’écrivain et son incapacité de pouvoir dissocié la réalité de l’imaginaire pendant le travail d’écriture. il s’amuse également a exorcisé tout ce qui a fait le fond de commerce de son oeuvre.
vous l’aurez compris ce livre est un livre qui mérite sa place dans votre bibliothèque.
l’écrite est un mixage de l’efficacité de moins que zéro couplé a la froideur d’un américan psycho.
c’est le livre de la maturité inavoué d’un auteur, la fin d’un cycle et le début d’un autre qui laisse présagé que finalement le meilleur de ellis est devant lui et plus derrière.
bref bret easton ellis à la tête dans les étoile et avec son roman LUNAR PARK, il nous offre un chocolat a différente couche à dévoré d’un seul trait pour notre plus grand plaisir
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